Blog,  L'envers du décor

#32 Les petites astuces de gestion

S’engager dans l’édition indépendante signifie avoir un statut d’indépendant. Si depuis début 2021, le statut d’artiste-auteur est accessible aux indés, je trouve personnellement que c’est encore un sacré bazar. Du coup, je préfère garder ma micro-entreprise pour le moment, pas de surprise ! (Je changerai peut-être d’avis quand mes cotisations doubleront l’an prochain u_u)

Mais dans le mot auto/micro-entreprise, il y a entreprise. Et cela signifie quand même une comptabilité, même simplifiée, des encaissements, des devis, un compte en banque spécifique pour bien visualiser tout ça… Et c’est là où Lou, ma sauveuse, entre en jeu ! grâce à elle, j’ai pu avoir plein d’astuces et de petits trucs qui facilitent la gestion et la vie d’un indépendant au quotidien. Certains d’entre vous les connaissent déjà, pour les autres je vous propose un tour d’horizon de ces applications et services qui me sauvent la vie.

“Vous prenez la carte bleue ?”

Evidemment ! Aujourd’hui, faire un salon du livre sans prendre la carte bleue pour les encaissements, c’est passer à côté de 80% des ventes. Depuis quelques années, un petit boîtier se démocratise et je dois reconnaître qu’il est ultra pratique. Sum-up, le nom de la société, propose des terminaux de paiement portables, sans abonnement mensuel (donc pas de problème si vous ne faites qu’un salon dans l’année !), qui fonctionnent avec une application mobile et qui est directement relié à votre compte bancaire.

Quelques jours après l’encaissement, vous recevez le montant, moins les frais sum-up (1,75%, sur chaque transaction, c’est raisonnable ! pour mon roman à 20€, ils prennent 0.50€) sur le compte bancaire lié, et une facture à la fin du mois. Seul inconvénient pour moi : de plus en plus de boîtiers sont utilisés en salon et si on a le malheur de ne pas bien capter, les connexions téléphone/sum-up peuvent être un peu lentes.

“Il me faudrait une facture s’il-vous plaît”

Aucun problème ! Henrri est votre ami. Il s’agit d’un site internet où l’inscription est entièrement gratuite et qui vous permet d’enregistrer vos clients, de créer vos articles, d’éditer vos devis et de les transformer en facture, de référencer les paiements et de suivre l’évolution de vos encaissements. Tout ça en archivant de manière non modifiable vos documents, comme l’exige la loi.

“Les comptes pro, ça coûte cher”

D’une part, pour une auto-entreprise en dessous d’un certain chiffre d’affaires, vous n’êtes peut-être pas obligés d’ouvrir un compte pro et encore moins un compte spécifique. Mais si vous souhaitez tout de même séparer votre comptabilité pro de votre comptabilité personnelle, vous pouvez ouvrir un compte professionnel chez N26. Il s’agit d’une banque en ligne (donc pas forcément de dépôt de chèque ou de retrait d’argent, en tout cas pas dans tous les distributeurs) où votre seule dépense, si vous le souhaitez, est l’achat d’une carte bleue physique pour la modique somme de 10€.

C’est tout pour aujourd’hui ! Nous ne sommes pas à l’abri d’un autre article sur le sujet si d’autres astuces me viennent. En parlant d’astuces, n’hésitez pas à suivre les comptes de Nathalie Bagadey et son #Bagadeytips sur les réseaux, ainsi que Portail de l’Autoédition pour en apprendre tous les jours sur le sujet !

Et nous, on se retrouve la semaine prochaine pour… parler de mes prochains projets ?

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